Arte diffusait le 19 février dernier un reportage intitulé « Le bonheur au travail » réalisé par Martin Meissonnier. Retour sur ce reportage disponible en replay. Crise économique, pessimisme ambiant, dictature du court terme… Dès les 1ères minutes, le constat est posé. Aujourd’hui en France : Une question se pose alors : ces salariés activement désengagés l’étaient-ils dès le 1er jour où le sont-ils devenus ? En d’autres termes, l’entreprise actuelle créé t’elle des salariés pessimistes et démotivés ? Depuis l’ère de l’industrialisation, les entreprises se sont construites autour d’une hiérarchie pyramidale incluant chefs et exécutants réunis autour d’une activité principale, la surveillance et le contrôle. L’objectif : faire d’une main d’oeuvre (non formée et peu éduquée) des soldats, sans pensée, ni sensibilité. Aujourd’hui, les entreprises n’ont plus les mêmes besoins. Elles souhaitent de la réactivité, de la performance et de l’engagement de la part de leurs salariés. La structure pyramidale n’est donc plus pertinente, ni efficace. D’où la nécessité de réinventer l’organisation. Certains chefs d’entreprise ont bien compris cela et ont décidé d’innover pour le bien-être et le bonheur de leurs salariés. Le reportage revient sur l’exemple de plusieurs entreprises : Poult, Chronoflex, GORE, Harley Davidson… Ces entreprises sont appelées entreprises libérées. En définition, les entreprises libérées sont des entreprises dans lesquelles les salariés ont la liberté et la responsabilité d’entreprendre des actions qu’ils considèrent comme bénéfiques pour leur entreprise, sans que ces initiatives soient nécessairement imposées par des décideurs ou une procédure. Leur punchline : « L’homme est bon », « Faire de l’argent en s’amusant », « Les employés d’abord, les clients ensuite », « La confiance rapporte plus que le contrôle »…