C'est contradictoire, quand même. Si on m'avait averti il y a quelques années que je ferais un jour un cours de cuisine, j'aurais ri à n'en plus finir. Et pourtant, c'est exactement ce que j'ai fait la semaine dernière, à Paris. La cuisine et moi, il n'y a encore pas si longtemps, c'était un peu comme l'église et l'homosexualité : on était ennemis. Je n'arrivais pas à saisir pour quelle raison certaines personnes se saignent en cuisine pendant des heures pour un résultat qui disparaît finalement que quelques minutes à déguster le plat. Ça me semblait incroyable. Et puis, à force de voir Philippe Etchebest, j'ai commencé à m'y mettre. Je voulais comprendre ce qu'il pouvait bien y avoir d'agréable dans cette occupation. Et avant même de comprendre ce qui m'arrivait, je me suis fait prendre au piège. J'ai compris le pouvoir d'attraction du plan de travail. On se laisse vite prendre au jeu. Au début, on suit les mesures très scrupuleusement. Pour ensuite se laisser conduire par son inventivité. Aujourd'hui, je peux le dire : j'adore être aux fourneaux. Cela me relaxe, même. J'aime penser à des associations d'aliments. Et la cuisine est aussi un moyen de se faire plaisir et de faire plaisir aux autres. Je regarde même souvent les émissions consacrées à la cuisine. Elles me donnent souvent de nouvelles idées d'associations. Pour ma part, j'ai continuellement de nouvelles idées culinaires qui me viennent à l'esprit mais je n'ai pas toujours le temps de les mettre en oeuvre. Mais le seul fait d'y songer me met en joie. Bref, si vous comptez vous inscrire à un cours de cuisine, je vous conseille vivement l'expérience. Nous n'étions que quatre à suivre le cours et le chef a ainsi été là pour nous aider tout du long. Pour ceux qui souhaitent tenter une telle expérience, voilà le cours de cuisine que j'ai suivi à Paris. Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur du cours de cuisine moléculaire.