La semaine dernière, je suis allé à Londres pour suivre un séminaire très plaisant à Londres. Et durant un dîner, j'ai eu un échange très intéressant avec quelques participants. Il a mis en avant de quelle façon les groupes d‘intérêt réussissent habituellement à à étouffer la croissance, et son propos s'accordait clairement à mon point de vue. Les groupes d’intérêt sont selon moi une catastrophe. Ils se définissent en effet par le fait qu’ils soutiennent les intérêts de leurs propres membres et non pas ceux de l'ensemble de la société dans sa globalité. Durant leurs négociations avec le gouvernement sur la fiscalité, ils se battent pour garantir les intérêts qui les arrangent, même si cela porte atteinte à ceux du reste de la société. Et ils ont souvent une influence majeure surla gestion politique. Les groupes d’intérêt sont nettement mieux organisés et leurs demandes sont logiquement mieux représentés que celles de la société. Ils réussissent donc davantage à faire accepter leurs revendications, et ce même si elles portent atteinte à l’intérêt des citoyens. Les groupes d’intérêt sont dans tous les domaines: banques aux entreprises industrielles. Chacun de ces groupes ont beaucoup à perdre lors d’une mesure politique et n’hésitera pas à prendre d'assaut les médias sur le sujet. Un groupe peu organisé dont chaque membre a individuellement peu à gagner ou à perdre pour cette même mesure aura en revanche moins l'oreille de la part des médias. Le citoyen en fait bien entendu partie. La conséquence finale, c'est que chaque groupe d’intérêt est en mesure d'obtenir des bénéfices payés par le citoyen lambda. Car évidemment, ces cadeaux ne sont en aucun cas gratuits. Ils sont toujours payés avec l’argent des contribuables. En tout cas, j'ai beaucoup aimé ce colloqueà Londres m'a en tout cas conquis, tant pour ce débat que pour . Je vous mets d'ailleurs en lien l'agence qui l'a monté, si vous voulez en savoir plus. Pour plus d'informations, allez sur le site de l'organisation du ce séminaire à Londres et retrouvez toutes les infos.