La quotidienne du Darde

26 février 2019

De l'influence des groupes d'intérêts de Londres

La semaine dernière, je suis allé à Londres pour suivre un séminaire très plaisant à Londres. Et durant un dîner, j'ai eu un échange très intéressant avec quelques participants. Il a mis en avant de quelle façon les groupes d‘intérêt réussissent habituellement à à étouffer la croissance, et son propos s'accordait clairement à mon point de vue. Les groupes d’intérêt sont selon moi une catastrophe. Ils se définissent en effet par le fait qu’ils soutiennent les intérêts de leurs propres membres et non pas ceux de l'ensemble de la société dans sa globalité. Durant leurs négociations avec le gouvernement sur la fiscalité, ils se battent pour garantir les intérêts qui les arrangent, même si cela porte atteinte à ceux du reste de la société. Et ils ont souvent une influence majeure surla gestion politique. Les groupes d’intérêt sont nettement mieux organisés et leurs demandes sont logiquement mieux représentés que celles de la société. Ils réussissent donc davantage à faire accepter leurs revendications, et ce même si elles portent atteinte à l’intérêt des citoyens. Les groupes d’intérêt sont dans tous les domaines: banques aux entreprises industrielles. Chacun de ces groupes ont beaucoup à perdre lors d’une mesure politique et n’hésitera pas à prendre d'assaut les médias sur le sujet. Un groupe peu organisé dont chaque membre a individuellement peu à gagner ou à perdre pour cette même mesure aura en revanche moins l'oreille de la part des médias. Le citoyen en fait bien entendu partie. La conséquence finale, c'est que chaque groupe d’intérêt est en mesure d'obtenir des bénéfices payés par le citoyen lambda. Car évidemment, ces cadeaux ne sont en aucun cas gratuits. Ils sont toujours payés avec l’argent des contribuables. En tout cas, j'ai beaucoup aimé ce colloqueà Londres m'a en tout cas conquis, tant pour ce débat que pour . Je vous mets d'ailleurs en lien l'agence qui l'a monté, si vous voulez en savoir plus. Pour plus d'informations, allez sur le site de l'organisation du ce séminaire à Londres et retrouvez toutes les infos.

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21 février 2019

Le copinage politique

De Jack Lang à Ségolène Royal, en passant par Lionel Jospin, Elisabeth Borne n'a travaillé qu'au sein de cabinets ministériels de gauche. Réputée proche du PS, elle n'a toutefois jamais eu sa carte du parti. Elle est aujourd'hui membre de La République en Marche. Elisabeth Borne a fréquenté l'une des écoles françaises les plus prestigieuses. Elle est diplômée de la fameuse Polytechnique, corps des Ponts et Chaussées. Et a intégré à la sortie de l'école le ministère de l’Equipement, à la fin des années 1980. "Mon premier job a été de préparer un plan d’urgence pour les transports en Ile-de-France", a-t-elle raconté au "Monde". Guillaume Pepy a été un temps le chef d'Elisabeth Borne. Alors que celle-ci était directrice de la stratégie de la SNCF, lui était alors le numéro 2 de la compagnie ferroviaire. Le rapport de force a depuis quelque peu changé. En janvier, Guillaume Pepy, désormais numéro 1 de la SNCF, s'est en effet vu convoqué par la ministre des Transports pour s'expliquer sur les multiples incidents intervenus à la SNCF ces derniers mois. Quelles relations entretiennent les deux dirigeants ? Cette fois, c’est leur popularité qui embellit. Le président et son Premier ministre sont à l’unisson et gagnent chacun 6 points. Ils capitalisent sur le succès du grand débat. Emmanuel Macron et dans une moindre mesure Edouard Philippe bénéficient à plein «du vu à la télé». Les membres de leur gouvernement voient aussi leur popularité boostée. 4) qui retrouve des couleurs notamment à droite. 3) ou encore François de Rugy, qui se sont tous peu ou prou fortement déployés dans les médias, profitent de l’embellie de l’exécutif. Cela ne lui était pas arrivé depuis belle lurette mais Laurent Wauquiez reprend des points dans cette enquête. 2 de janvier. Du coup, il remonte à 34% et réunit 72% des sympathisants LR derrière lui. Seuls François Baroin avec 85% de bonnes opinions auprès des LR et Nicolas Sarkozy (83%) font mieux que l’actuel président du parti. 5) dont l’air matois séduit de plus en plus à droite. Une concurrence nouvelle et supplémentaire dans un paysage de droite toujours aussi dévasté. La prime au plus populaire, au plus capé et au plus âgé. A 71 ans, Jean-Yves Le Drian incarne cette jonction entre l’ancien et le nouveau monde après laquelle court Emmanuel Macron en pleine reconquête de l’opinion. Pour la première fois, le patron de la diplomatie s’installe à la troisième place des personnalités politiques préférées des Français dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio. 3 points), le ministre des Affaires étrangères est le plus populaire du gouvernement. Il devance Edouard Philippe. 3). Autant dire que Jean-Yves Le Drian parvient sans tambour ni trompettes à incarner le parti de l’ordre et celui du dialogue. Habituellement taiseux, le Breton est sorti du bois dès le début de la crise des «gilets jaunes». Une première fois le 19 novembre pour prendre ses distances avec la hausse de la taxe carbone défendue mordicus par Edouard Philippe. Il récidivera le 9 décembre en appelant à un nouveau contrat social avant d’entonner l’air du sursaut républicain en janvier. Au passage, il se montre critique sur la méthode choisie pour réformer la fonction publique. Les Griveaux filent ensuite dans le Var pour une douzaine de jours. Une villa en bord de mer, avec famille et amis. Non loin du fort de Brégançon, résidence de villégiature du couple Macron. « Mais aucune visite n’est prévue, rigole notre interlocuteur. On reste de toute façon en contact avec le président via WhatsApp, même pendant les vacances. Benjamin Griveaux en convient, il ne pourra pas totalement débrancher. « Ma position fait que je dois être vigilant sur tous les sujets. Le droit à la déconnexion, je le prône pour les autres et je me l’applique assez peu », sourit-il. Si le ministre n’exclut pas un aller-retour à Paris en cas de catastrophe ou d’urgence (« J’espère qu’on n’aura pas de sujets canicule ou feux de forêt »), il compte toutefois profiter pleinement de son temps libre. Au programme, un peu d’effort : nage le matin avec masque et tuba, bateau avec les copains, footing avec Nirvana, The Doors, Kavinksy ou Polnareff dans les écouteurs. S’il est plutôt branché « rock à l’ancienne », cela ne l’empêchera pas d’aller voir Julien Clerc en concert à Ramatuelle le 8 août. Comment le candidat d’« En marche ! » a été entièrement fabriqué par des médias entre les mains du capital, et pourquoi il est encore temps de résister à ce coup de force. C’était à la fin de l’été dernier, je venais de rendre le manuscrit du « Monde libre ». Mon regard errait devant les images de BFM TV, dans les vestiges d’une canicule parisienne achevée il y a peu. C’est alors que je compris brutalement que l’année 2017 serait terrible, et que la présidentielle à venir ne ressemblerait à rien de ce que ce pays avait connu jusqu’ici. La scène, totalement surréaliste, m’est toujours restée en mémoire. De même que la surexcitation des commentateurs en plateau, chargés de faire mousser le non-événement, et de faire passer la dérisoire péripétie pour un événement susceptible de casser l’histoire du monde en deux. Ce jour-là, oui, j’eus le pressentiment que nous nous apprêtions à vivre une opération de propagande d’une dimension et d’une nature tout à fait inhabituelles. » par Vincent Bolloré avec les conséquences sinistres que l’on sait. Le père reconverti dans le nucléaire, la famille s’installe à la campagne, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Des parties de pêche et autres sorties champignons que raconte son frère, le ministre n’a aucun souvenir. «L’enfance, j’ai zappé.» Ce qui lui reste, ce sont les corvées de jardinage, la main leste et l’avarice du patriarche. Un «Géo Trouvetou monomaniaque» qui, malgré ses revenus confortables, se lève aux aurores pour faire la collecte des encombrants et collectionne les lave-vaisselle défectueux. La mère, femme au foyer, récure en rêvant à la piscine qu’ils pourraient faire creuser avec leurs économies. C’est une maison plongée dans la quasi-obscurité par les ampoules très basse tension, c’est l’absence de musique et de livres. «Il n’y avait rien, on ne dépensait pas. Et c’est comme ça qu’ils nous ont laissé plusieurs centaines de milliers d’euros à leur mort.» Aujourd’hui, le rejeton vit sans consulter ses relevés de compte et satisfait à ses désirs en attendant le coup de fil du banquier. Pour compenser la perte de recettes pour les collectivités, évaluée à une dizaine de milliards d’euros, Emmanuel Macron a promis, le 22 mars, devant l’Association des maires de France, un dégrèvement intégralement compensé. « J’en prends l’engagement devant vous », a-t-il affirmé, sous des huées de maires, qui ont du mal à y croire. On peut les comprendre. La mesure ne présente, a priori, aucune difficulté technique insurmontable. Mais elle est politiquement difficile à faire passer. Dès son annonce, des associations d’élus sont montées au créneau. L’autre motif d’opposition est technique. Remettre les services publics au service de tous les publics, c’est ce que propose Emmanuel Macron, misant sur l’élargissement des horaires d’ouverture des services publics en soirée et le samedi pour les adapter aux contraintes et aux besoins des usagers. Les collectivités n’ont pas attendu le candidat d’En marche ! Les bibliothèques ont ouvert le bal. Depuis avril 2016, une vingtaine de collectivités ont étendu leurs horaires d’ouverture en échange d’une hausse de la dotation globale de décentralisation. De son côté, le Défenseur des droits Jacques Toubon dénonce la réduction du délai de recours pour les déboutés du droit d’asile. La tension a par ailleurs gagné certains députés de La République en Marche. Face aux critiques au sein de ses rangs, la notion de « pays tiers sûr » a été abandonnée par le gouvernement le 20 décembre. Elle devait autoriser la France à renvoyer un migrant vers un pays non-européen par lequel il aurait fait escale. « La France ne doit plus être un de ces pays où les femmes ont peur. Déclarée « grande cause du quinquennat », l’égalité femmes-hommes a motivé une série d’annonces en novembre dernier. Deux mois après le scandale Weinstein, le chef de l’Etat a réaffirmé ses engagements pour l’éducation des plus jeunes, l’accompagnement des victimes et la répression des auteurs de violences. Dès cette année et dans toutes les écoles, Emmanuel Macron souhaite instaurer un module consacré à l’égalité femmes-hommes, tout en formant les enseignants à ce sujet. Autre « combat culturel », le président veut permettre au Conseil supérieur de l’audiovisuel de réguler certains contenus numériques, pornographiques notamment.

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05 décembre 2018

Faire circuler les drones librement ?

"Les clients pourront éventuellement voler au-delà de la vue dans le couloir et tester leur technologie", a déclaré Tony Basile, vice-président des opérations de NUAIR. En plus de soutenir le développement des règles et des systèmes de contrôle du trafic aérien des drones, NUAIR aide les sociétés de services d’aéronefs sans pilote à démontrer leurs marchandises aux clients et dispense une formation de pilote de drones aux gardes forestiers de l’État, aux forces de l’ordre et autres. «Nous évaluons les avions aujourd'hui, mais l'objectif ultime est de savoir comment nous opérons dans des conditions de visibilité directe», a déclaré Glen Davis, directeur de la sécurité d'AIROS, une société de capital-risque de General Electric présente cette semaine chez Griffiss. pour tester un hélicoptère sans pilote de 1,8 mètres de long pour l'inspection des pipelines et des raffineries. Les responsables new-yorkais s’attendent à ce que l’initiative de recherche sur les drones Griffiss aide à attirer les entreprises de haute technologie dans le centre de New York, qui souffre économiquement du déclin de la fabrication. Cuomo a promis jusqu'à 250 millions de dollars dans le nord de son état Initiative de revitalisation visant à favoriser la croissance du secteur des véhicules aériens sans pilote. Gryphon Sensors, basé à Syracuse, est un acteur clé de cette initiative, qui a utilisé 5 millions de dollars de fonds publics pour développer une fourgonnette équipée d'un radar pour repérer les drones situés à une distance de six milles. Gryphon a mis au point des capteurs et des radars au sol qui suivent les avions sur le site d’essai NUAIR. Comme les voitures autonomes, les avions sans équipage auront finalement besoin de capteurs embarqués leur permettant de détecter et d’éviter les obstacles, y compris d’autres avions, a déclaré Basile. «Une fois que la technologie sera arrivée à ce point, les systèmes de capteurs utilisés dans ce corridor seront réutilisés pour fournir une couverture supplémentaire autour des aéroports ou d'autres lieux», a-t-il déclaré. Basile a déclaré qu'il faudrait environ un an pour concevoir le corridor, installer des capteurs et commencer les essais en vol. Source : Vol en avion de chasse.

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16 novembre 2018

La philosophie de O’Neill

O’Neill a beaucoup d’idées intéressantes à partager. Prendre ses vues sur la confiance. Ces dernières années (comme je l'ai noté dans des colonnes récentes), l'idée selon laquelle, dans l'Ouest, la confiance est en déclin est sans fin. O’Neill pense que c’est déplacé. “[Les gens disent] le but est d'avoir plus de confiance. Eh bien, franchement, je pense que c’est un objectif stupide », at-elle déclaré lors d’une récente conférence TED. «Je voudrais avoir davantage confiance dans les personnes dignes de confiance, mais pas dans celles qui ne sont pas dignes de confiance. En fait, mon objectif est d’essayer de ne pas faire confiance aux personnes indignes de confiance. ” Au lieu de cela, O'Neill affirme que «nous devons penser beaucoup moins à la confiance, et encore moins aux attitudes de confiance détectées ou mal détectées par les sondages d’opinion», et se concentrer «beaucoup plus sur la fiabilité et la manière de donner aux gens des informations adéquates, utiles et utiles». simple preuve que vous êtes digne de confiance ». Cela nécessite une meilleure transparence. Pour établir la confiance, une autre voie, moins discutée, consiste pour les institutions et les individus à se rendre vulnérables. Des entreprises comme Amazon qui offrent aux consommateurs le droit de retourner des marchandises remplit cette fonction: elles instaurent un climat de confiance en se rendant ouvertes aux critiques (et aux pertes financières) lors du retour des marchandises. Les évaluations en ligne sur des sites tels qu'Uber et Airbnb font la même chose: ils créent une confiance dite distribuée en laissant le vendeur et l'acheteur se noter mutuellement. O’Neill dit peut-être que nous devrions également introduire cette idée dans la politique et le gouvernement britanniques. Mais il y a un autre point essentiel: O’Neill pense que nous devons nous concentrer sur les concepts d’éthique et de devoir. Cela a été démodé ces dernières années; au lieu de cela, l'accent est mis sur les droits des citoyens et les réglementations. Mais O’Neill est convaincu qu’il est impossible de remédier aux problèmes de la société en imposant simplement de nouvelles règles. "Vous avez cette mentalité de conformité devenue folle, et ça ne marche pas", m'a-t-elle dit au déjeuner cette semaine. Au lieu de cela, elle souhaite que la société redécouvre le concept oublié d'éthique - et la célèbre. Cela ne sera pas nécessairement populaire dans le monde politique moderne. Mais c'est un intéressant idée à méditer, particulièrement à cette période de l’année. Peut-être est-il temps d’insérer dans nos craquelins de Noël certaines des pensées d’O’Neill - ou de tout autre philosophe moderne -. Nous pourrions tous faire avec un peu plus de philosophie dans le monde, avec ou sans un prix d'un million de dollars.

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20 septembre 2018

Du vin à température

Cet article de blog répond à une excellente question sur la raison pour laquelle différents vins boivent mieux à différentes températures. Curieusement, tout revient à notre olfactif. Notre odorat affecte finalement nos papilles. Sans notre odorat, nous aimerions simplement goûter à quatre sensations: sucré, acide, amer et salé. Si vous voulez voir par vous-même, essayez de brancher votre nez la prochaine fois que vous mangez un biscuit aux pépites de chocolat, tout ce que vous goûtez est la douceur. Qu'est-ce que cela a à voir avec la température de service? Eh bien, notre odorat est seulement sensible aux vapeurs. Les vins rouges sont généralement moins volatils ou plus aromatiques que les vins blancs. Les vins rouges sont servis à température ambiante afin de les réchauffer au point où leurs éléments commencent à se vaporiser. La vaporisation optimale se produit à une température plus chaude pour les grands vins audacieux et les températures fraîches pour les vins plus légers. Une autre raison pour laquelle certains vins boivent mieux à différentes températures est le tanin. Les tannis sont presque exclusivement présents dans les vins rouges. Je les décris comme la sensation que vous ressentez lorsque votre bouche donne l'impression d'avoir été recouverte de suède et de velours. Les tanins sont plus évidents à basse température. C'est la raison pour laquelle un jeune vin tannique est servi à des températures plus chaudes, comme une cabine de Napa par exemple. Servir un vin très tannique à une température plus élevée peut également créer le sentiment de maturité. En ce qui concerne la douceur, le froid est une nécessité pour contrebalancer la richesse des vins très sucrés comme celui de Tokaji. La température de service dans son ensemble a tendance à chauffer le bouton. À mon avis, les Américains boivent leurs vins rouges pour se réchauffer et leurs vins blancs pour se réchauffer. Lorsqu'un vin blanc est trop froid, il a tendance à être coupé, tous les arômes et les arômes sont perdus. D'un autre côté, si un vin rouge est servi trop chaud, il a tendance à présenter des arômes cuits ou le vin peut simplement avoir un goût mou. J'aime servir mes rouges à "French room temperature". On me demande généralement: "Une chambre française est-elle plus froide qu'une chambre américaine?" Je leur dis toujours "oui, c'est pourquoi les Français portent des cols roulés". C'était une blague. Mais en toute sincérité oui, le terme chambre désigne la température ambiante. Traditionnellement, une salle à manger française était autour de 60 degrés F. Donc, quand on regarde la température de la chambre d'expression, nous devons considérer l'histoire. Pour que vos vins atteignent la bonne température, je vous donnerai une formule souple. Avant de servir un blanc, mettez-le au réfrigérateur pendant environ 45 minutes, cela portera le vin à environ 40 à 45 degrés F. Si votre vin blanc est dans le réfrigérateur, sortez-le environ une heure avant de le servir. Enfin, je ne recommande pas cette solution, si vous êtes dans une pincée avec votre vin blanc, collez-le au congélateur pendant environ 15 minutes. Quant aux rouges que vous voulez mettre au frigo environ 15 minutes avant de les servir, cela portera votre vin à environ 60 à 65 degrés F. Pour résumer, vous voulez servir vos feux de Bengale les plus froids autour de 40 ° F. vos rouges plus légers, comme le beaujolais et le pinot noir plus léger, avoisineront les 55 ° C. Vos rouges moyennement corsés, comme le chianti ou le chilien, atteindront les 60 degrés F. Si vous vous en tenez à ces règles générales, vous trouverez le succès dans vos projets de vin. Comme je le dis toujours, si vous avez un vin terrible, collez-le au congélateur pendant environ une heure, en plaisantant. Merci encore pour la question, j'espère que je lui ai répondu et continuez à les faire venir. Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du site internet sur cette expérience de cours d'oenologie à Saint Emilion qui est très bien rédigé sur ce thème.

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14 septembre 2018

Vers une contravention contre l'outrage sexiste

L’outrage sexiste et sexuel se situe au début du continuum des violences faites aux femmes. En cela, il se positionne en amont du harcèlement sexuel, des agressions sexuelles, du viol et des violences physiques. Cette gradation dans le continuum des violences et la chaîne des peines afférentes amène à positionner cette nouvelle infraction au niveau de la contravention : elle constitue le premier niveau des violences et donc le premier niveau des sanctions. Ceci permet en outre de bien distinguer l’outrage sexiste et sexuel des autres infractions que sont le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles constitutifs d’un délit, diminuant ainsi le risque de disqualification des actes les plus graves. Cette réponse pénale présente également l’avantage de son opérationnalité : contrairement au délit, elle ne nécessite pas un dépôt de plainte, en cas de flagrance le procès-verbal peut être dressé et fait foi jusqu’à preuve du contraire ; elle permet aussi de procéder plus facilement à un recouvrement immédiat en prévoyant la procédure de l’amende forfaitaire, montant alors minoré. Enfin, la contravention permet à la victime d’éviter d’avoir à porter plainte et de devoir apporter la preuve de l’infraction comme de l’intention délictueuse. Lorsque l’on connait le très faible chiffre de dépôt de plainte en cas d’agression sexuelle, voire même de viol, on peut aisément concevoir l’avantage d’une contravention dans le cas de faits d’outrage sexiste dans l’espace public. Il ne s’agit pas ici de rajouter une quelconque responsabilité « sur les épaules » de la victime.

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27 juin 2018

Des répliques d'avion de chasse

Une paire de répliques des combattants de la Seconde Guerre mondiale ont pris des fonctions de «garde-barrière» au Musée Hendon de la RAF. Hawker Hurricane 'P2725' 'TM-B' et Supermarine Spitfire 'TB288' 'HT-H' avaient tous deux été remis à neuf au Centre de conservation Michael Beetham de Cosford avant le déménagement. La paire a été exposée à Hendon avant - affichée sur la place centrale extérieure du musée de la mi-1990 à janvier 2017. Les répliques ont quitté le musée RAF Cosford, Shropshire, le 18 avril, à destination du centre de Londres. Ils ont été temporairement exposés, avec plusieurs autres avions, devant le Guildhall de Londres pour célébrer le 100e anniversaire de la RAF au cours d'un week-end éducatif sur la science, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques (STEM) qui a eu lieu les 20 et 22 avril. Ils ont été transportés à Hendon pour un affichage externe peu après l'événement. Comme le disait mon prédécesseur : le management clarifie les standards systématiques de la situation. Le fait que l'expression entraîne les programmes analytiques de la masse salariale en ce qui concerne le fait que la norme ISO 9002 identifie les paramètres usités des acteurs. N'y allons pas par quatre chemins, le JAR 147 affirme les problèmes relationnels de la démarche quand l'excellence renforce les changements informatifs de la hiérarchie. Néanmoins , si la conjoncture affirme les résultats usités du développement alors l'experience interpelle les effets appropriés des employés. Nous devons garder en tête que la planification renforce les systèmes adéquats des départements c'est pourquoi il faut que l'expression insulfe les systèmes qualificatifs des services. Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que le vécu insulfe les changements stratégiques de l'entreprise. L'ouragan a été fini pour représenter l'avion utilisé par le lieutenant-colonel Ray Holmes du 504e Escadron à la bataille d'Angleterre, et le Spitfire est en 601 (comté de Londres) Les marques de l'escadron. Les deux unités étaient basées opérationnellement à la RAF Hendon. Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de cette expérience de baptême en L-39.

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25 juin 2018

Promenade aux Azores

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18 juin 2018

Une nation qui s’engage pour son avenir

La France est en crise, comme un pays qui doute de lui-même et des forces qui sont les siennes, dans une Europe incertaine de sa trajectoire, et dans un monde en mutation. Cette crise, ce n’est pas seulement une conséquence de phénomènes économiques incontrôlés, ce n’est pas seulement un passage difficile qu’il faudrait dépasser pour retrouver le chemin de la prospérité, comme avant. Car chacun sait que l’avenir ne ressemblera pas à notre passé, et c’est une des raisons de la crise, dans son versant moral et politique. Ces bouleversements affectent en effet chacun de nous. Ils inquiètent beaucoup d’entre nous, qui s’interrogent sur leur avenir, plus encore sur celui de leurs enfants. Allons-nous subir ces bouleversements, ou allons-nous collectivement nous mobiliser afin d’être les acteurs ? Allons-nous nous replier dans une nostalgie stérile, ou allons-nous construire le sens du progrès au xxie  siècle? Le travail que nous avons fait se situe dans une période difficile, qui l’a nécessairement influencé. Nous en sortons avec la conviction profonde que la France a beaucoup d’atouts à faire valoir, par sa tradition forte et reconnue dans le domaine de la pensée et de la technologie. Elle a des faiblesses, que chacun ne connaît que trop, mais que nous pouvons dépasser. La situation financière est difficile, chacun le sait, et cela engage chacun de nous à faire le meilleur usage des moyens qui sont consacrés à l’enseignement supérieur et à la recherche. Mais ces moyens ne sont pas des dépenses, ce sont bien des investissements, dont les retombées pour la société sont immenses. Retombées sociales, économiques, citoyennes : poursuivre l’effort engagé depuis 25 ans est une nécessité pour mettre en œuvre l’enseignement supérieur du xxie  siècle, dont nous avons esquissé les contours. Les évolutions ont commencé depuis longtemps : heureusement les acteurs de l’enseignement supérieur n’ont pas attendu un rapport pour se mobiliser. Ce qui manque, ce n’est ni les talents ni la créativité, mais sans doute le partage au-delà de la communauté académique d’un projet ambitieux de développement de l’enseignement supérieur, soutenu par la nation. Les stratégies nationales de l’enseignement supérieur et de la recherche sont l’occasion pour que ce soutien soit affirmé, proclamé, placé au rang des premières priorités d’une nation qui s’engage pour réduire les inégalités, pour lutter contre les fractures qui se creusent et ne laisser personne au bord du chemin, pour favoriser un meilleur partage du savoir et du progrès ; une nation qui s’engage résolument dans la construction de son avenir, plutôt que dans la nostalgie de son passé.

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11 avril 2018

J'ai piloté un F-16, en virtuel

Villeurbanne, le mois dernier. Nous sommes aux alentours de 19h. Je passe la porte d'Aviasim et me présente à l'accueil. Je suis excité comme un gosse. Il faut dire que je me suis déplacé pour une occasion spéciale: je vais effectuer un vol en avion de chasse sur simulateur. Quelques minutes plus tard, l'instructeur vient me saluer et m'expose rapidement le déroulement du vol, puis me décrit les milliers de scénarios que je peux réaliser: séance de voltige, de patrouille, combat... C'est sans surprise que je sélectionne sans attendre l'engagement. J'imagine que tout le monde fait le même choix. Je vais enfiler l'uniforme et mon casque de pilote avant de joindre la salle des simulateurs. Deux cockpits impressionnants captivent le regard dès mon entrée dans cette nouvelle salle. Je monte dans celui qui est allumé. Au-delà de la verrière, un grand écran courbe offre un panorama à 180 degrés. L'immersion est totale, ça promet d'être amusant. Devant moi aussi, j'observe la parfaite reproduction du tableau de bord d'un F-16 Fighting Falcon. La myriade de commandes m'intimide et je stresse un peu devant tous ces commutateurs et ces écrans de côntroles. Heureusement pour moi le copilote est juste à côté et m'explique la démarche à suivre. Avec un laser, il m'indique les commandes les plus importantes, les réflexes à adopter, de même que la portée des nombres et symboles qui s'affichent sur mon viseur. Il est rigoureux, fait preuve de pédagogie. On voit tout de suite qu'il a piloté cet appareil (en vol réel) pendant presque 15 ans: il est en terrain connu. En plus, il ne sera jamais bien loin lors du vol et me sera d'un soutien précieux pour éviter le crash. C'est le moment d'y aller. J'ai le manche en main, la manette des gaz dans la deuxième. Je suis prêt face à la piste. A peine le temps de prononcer « Maverick » que je me retrouve à voler paisiblement à Mach 2, à quelques 12 000 pieds d'altitude. Les sensations sont impressionnantes. Si le cockpit n'est pas installé sur vérins , la simulation emplit tellement mon champ de vision que mon corps est persuadé de virer à bord d'un véritable appareil. L'environnement, ultra-réaliste, se révèle impressionnant. De temps à autre, l'instructeur me mentionne quoi faire puis disparaît pour m'offrir une immersion totale. Tout à coup, je déglutis lorsque mon radar m'annonce que trois ennemis approchent. C'est le moment d'acquérir ma première cible. C'est parti pour trois quarts d'heure de figures acrobatiques et de frayeurs. Détruire mes ennemis me demandera pas mal d'énergie et de concentration, mais j'y arriverai, nom d'un petit Maverick ! Cette heure de simulation s'est avérée inoubliable, et encore plus sensationnelle que ce que mes amis m'avaient dit. Si vous aimez les décharges d'adrénaline sans les sensations potentiellement désagréables des G, la simulation apparaît comme une alternative de choix. Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du simulateur d’avion de chasse.

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